Contexte historique

En novembre 1942, au moment de la dissolution de l’armée d’armistice, le colonel Bertrand, commandant du 1er régiment d’infanterie, met sur pied, dans la nuit du 27 au 28 novembre 1942, une organisation clandestine composée de quelques officiers, sous-officiers et soldats (au total, une cinquantaine de personnes). Ils commencent à soustraire des livraisons à l’occupant tout ce qui peut l’être : armes et matériel. L’opération n’est pas aisée, car l’ennemi en assure un contrôle strict. Il faut donc ruser avec lui. L’opération est conduite par un officier et deux sous-officiers qui parlent parfaitement allemand et qui s’emploient à détourner la vigilance des contrôleurs ennemis afin de maquiller les états. Les résultats dépassent les espérances : 32 fusils mitrailleurs, 12 mitrailleuses et plus de 100 pistolets, sont ainsi détournés du contrôle et placés dans des cachettes sûres. Plus de 2 000 collections d’effets et de chaussures, (lire la suite…)

Merci au musée de la Résistance en ligne pour cet article synthétique.